Droit et internet

Réfection du ciel de toit et du taxi sign

dimanche 10 avril 2011

Obélix avait raison : le ciel peut nous tomber sur la tête !

Le ciel de toit du taxi, en l’occurence :-)

Rien de bien grave, sauf que quand ça vous arrive sur l’autoroute et que ça vous bouche la vue arrière, c’est un peu surprenant.

Démontage du ciel de toit

Dès le lendemain, je commence à démonter tout ça, et commençant par les pare soleil, qui sont chacun maintenus par deux vis.

Le ciel de toit est (était, plutôt :-) collé sur une coque en plastique, laquelle est elle même retenue par le haut des joints de portières, qu’il faut partiellement dégrafer pour le démonter.

La console de toit est faite pour être démontée facilement : deux vis (en haut) suffisent, en bas, elle est simplement "coincée" dans le haut de la monture du rétroviseur.

La partie électrique apparaît, typiquement "anglaise", et encore compliquée par des ajouts successifs (deux micros différents, tous deux débranchés, et l’antenne de la radio, qui sera supprimée...).

Quelques "débranchements" plus tard...

Le rétroviseur m’a donné du mal (enfin, pas trop, disons cinq minutes :-) : je ne voyais pas du tout comment le démonter, il n’y avait aucune vis ni fixation apparente.

En fait, il suffit de tirer, il est simplement clipsé. Pour remonter, il suffit d’appuyer sur l’ergot avec un tournevis...

Et hop, le ciel de toit est déposé.

Continuons avec le taxi sign, qui commence à montrer des traces de corrosion.

Démontage du taxi sign

La partie électrique du taxi sign, il s’agit essentiellement de l’alimentation du taxi sign lui même, de l’horloge, ainsi que des boutons de réglage des rétroviseurs.

Il "suffit" ensuite de dévisser les quatre vis qui retiennent le taxi sign au toit. J’ai mis des parenthèses au verbe suffire, car trois des quatre vis se sont cassées au démontage. J’en serai quitte pour les extraire...

Quelques coups de perceuse pour faire sauter le reste des vis, suivi d’une réfection en règle du filetage avec un taraud, et ils sont comme neufs.

Examinons maintenant le taxi sign lui même...

Quelques traces de corrosion sur le toit, vite traitées à la brosse et au rustol...

Je remonte le rétroviseur et je fixe provisoirement le faisceau électrique, pour pouvoir utiliser le taxi en attendant que je remonte tout ça (je vais masquer provisoirement le trou avec un infâme bout de ruban adhésif...).

Réfection du taxi sign

Je commence par retirer le joint d’étanchéité, pour constater l’étendue des dégâts.

L’étiquette de la pièce est encore en place.

Quelques traces de corrosion en bordure... Sans traitement, dans deux ans, il y aurait eu un trou...

Ici encore, ce n’est pas trop grave...

L’entourage du plexi est plus abîmé...

Une autre vue

Il y a cinq vis qui retiennent le cadre du plexi au taxi sign. Il a fallu que j’en fasse sauter quatre à la perceuse, car elles étaient littéralement soudées par la rouille.

Oh, un trou !

Et le cadre du plexi est enfin démonté...

Quelques coups à l’aide d’un vieux tournevis pour faire sauter la corrosion, brosse métallique, papier de verre, rustol, peinture hammerite et poudre de perlinpinpin transforment rapidement la citrouille en carrosse...

Bref, c’est loin d’être une restauration concours, juste un bricolage provisoire destiné à arrêter la progression de la corrosion, en attendant une mise en peinture complète.

Ayant retiré l’antenne du radio-téléphone, j’ai masqué le trou avec un boulon poelier en inox.

J’ai remonté l’ensemble avec de la visserie neuve en inox, les vis étant systématiquement des départs de rouille.

Pour faciliter un futur démontage, je graisse systématiquement tous les pas de vis avec de la graisse au cuivre.

Et le reste du remontage se fait sans plus de difficulté.

Je rebranche provisoirement les connections du taxi sign et de la console de toit

Avant de remonter celle ci, pour pouvoir utiliser le taxi pendant que je refais tranquillement le ciel de toit.

Réfection du ciel de toit

Le ciel de toit s’est simplement décollé. Comme sur beaucoup de voitures, il est collé sur une mousse, qui se désagrège peu à peu avec le temps, l’humidité, les écarts de température, etc...

Il est en bon état, pas déchiré, et pourrait être remonté tel quel. Nous avons cependant une autre idée... :-)

Je commence par retirer le reste de la mousse avec uns spatule et un aspirateur avant de bien brosser la coque en plastique...

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